Pissenlit

Tout comme l'Ortie, le Pissenlit à la réputation de "Mauvaises herbes". Effectivement, le pissenlit est souvent le symbole de la mauvaise herbe sur la bouteille d'un désherbant bien connu et malheuresement trop utilisé. Encore une fois, je préfère ne pas citer le nom.

C'est bien domage car cette plante est une richesse pour notre organisme. C'est un puissant tonique, nettoyeur du sang, stimulant de la sécrétion biliaire, capable de réveiller tout organisme qu'une alimentation riche et le manque d'exercice ont rendu paresseux, le jus de pissenlit, à raison d'une ou deux cuillérées à soupe le matin et le soir, était jadis conseillé en cure d'un mois au printemps. On l'extrait de préférence le jour même à l'aide d'un extracteur à jus. Il se prépare avec moitié feuilles et moitié racines et se boit en remerciant la nature d'être aussi efficace à petites doses. Parce que, à plus hautes doses car le gout est assez amer. Je le coupe souvent avec un jus de légumes comme la carotte. L'ajout d'une pomme et de quelques feuilles de stévia permettent de faire des jus agréables à boire.

C'est un remède pour l'arthrite, l'arthrose, les rhumatismes, à la condition de suivre la cure tous les printemps sans faute. Même les médicaments à base de cortisone ne seraient pas aussi efficaces, sans parler du fait qu'ils sont nettement plus toxiques.

Le pissenlit offre deux récoltes, une au printemps et une à l'automne. J'en profite pour faire sécher les racines qui peuvent être ensuite broyées en poudre. J'ajoute une cuillère à café de cette poudre dans une verre de jus d'orange ou autre tous les matins. Riche en magnésium, c'est un peu amer.